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LES AMIS DE BABOUCAR
Association Loi de 1901, à but non lucratif, visant à élaborer des programmes d’aide, organiser et développer des actions de soutien envers l’école et le village de Baboucar-Toumbou, dans la région du Siné Saloum, au Sénégal.
REALISATIONS
[./novembre2005pag.html]
“UN AVENIR POUR TOUS A BABOUCAR” : Cet autre projet, monté en partenariat avec “Les Sénégaulois”, une association amie basée à Buis les Baronnies dans la Drôme, vise à améliorer les structures sur 3 axes principaux :
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Pour financer ce projet, nous espérions pouvoir bénéficier d’une aide du Fonds Social de Développement, mis en oeuvre par l’Ambassade de France à Dakar, afin de compléter les fonds récoltés par nos deux associations. Le dossier a été soumis à l’Ambassade fin novembre 2006 et la réponse était attendue pour le mois d’avril 2007...
[./novembre2005pag.html]
l’enseignement primaire, en construisant une salle de classe à Baboucar, afin d’avoir le cycle complet: préscolaire, CI, CP, CE1, CE2, CM1, CM2; nous en profiterons pour refaire les toilettes de l’école avec fosse septique réelle, afin de préserver la nappe phréatique menacée. l’enseignement secondaire, en ajoutant trois salles de classe au collège de Samba Dia, distant de 2 km, et vers lequel s’orientent tous les élèves de Baboucar admis en 6°. Ouvert en septembre 2005, il est déjà saturé, et manque cruellement de place depuis la dernière rentrée. l’activité économique locale, afin de ne “laisser personne sur le bord du chemin”, et particulièrement ceux qui ne peuvent accéder à l’enseignement secondaire, et arrêtent leur scolarité après le CM2. Dans le cadre d’un Groupement d’Intérêt Economique (GIE) créé dans ce but par les femmes du village, nous développons une activité de “maraîchage sur table” (cette formule demande peu de terrain, et économise l’eau), une activité d’élevage de volailles et une activité de commerce.
Nous n’avons malheureusement pas obtenu l’aide du F.S.D. et n’avons pu réaliser sur les fonds propres de nos deux associations, que deux des trois volets que comportait le projet.
non réalisé
réalisé 1° trimestre 2007
réalisé 2° trimestre 2007
[./novembre2005pag.html]
[./novembre2005pag.html]
“LUMIERE D’ESPOIR POUR BABOUCAR” : Le nom de ce projet, monté en partenariat entre les 3 associations ci-dessous, vient de son objet d’origine :électrifier Baboucar. Malheureusement, le coût très élevé de cette réalisation nous a fait quelque peu bifurquer, d’autant que la population nous a exprimé ses priorités dans un tout autre domaine: celui de l’accès à l’eau. C’est ce qui est ressortie de la mission d’identification qui s’est déroulée sur place en novembre 2005, avec une délégation composée de membres de chacune des 3 associations. ( photos et compte-rendu ) Un forage profond assorti d’un château d’eau avaient été d’abord envisagés, puis écartés en raison de la nappe salée présente en profondeur. Le projet définitif prévoit donc le forage de 5 nouveaux puits maçonnés à Baboucar (plus 1 au collège de Samba Dia et 1 à N’Dangane), et la sécurisation par couvercle métallique rabattable de tous les puits, nouveaux ou existants. Seul projet adopté à l’unanimité lors de sa présentation en commission auprès des instances nationales d’Electriciens Sans Frontières, il a obtenu un accord définitif en mai 2006. Les crédits étant débloqués en deux parties, la réalisation se fera à cheval sur la fin 2006 et le début 2007.
Ce projet a été totalement réalisé, grâce à nos partenaires : - les 2 premiers puits ont été forés début décembre 2006, - les 5 autres de janvier à avril 2007.
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“OBJECTIF SANTE”
Les hivernages 2005 et 2006 ont été les deux premiers sans victime du paludisme à Baboucar. C’est un succès incontestable, à mettre au crédit des actions à la fois préventives (distribution de moustiquaires imprégnées par nos amis Les Sénégaulois) et curatives (mise en place de médicaments à la case de santé par nos soins, pour un traitement rapide des cas sur place).
La case de santé est primordiale pour la population du village. Nous l’avions compris dès 2004 en la découvrant flambant neuve mais vide, et en y apportant les premiers produits. Nous avons continué en 2005, et surtout en 2006 en mettant en place un vrai stock de départ, constituant un fond de roulement à partir duquel le montant des consultations permet le remplacement des médicaments prescrits. Malheureusement, ce montant est insuffisant pour rémunérer également Nâma, le jeune “agent de santé communautaire”, en poste depuis 2005 après une formation rapide au poste de santé de Samba Dia. Doué, compétent, très apprécié par la population, et passionné par son métier, il ne parvient pas pour autant à en vivre, et cette situation précaire fait peser une menace sur le maintien de la case en fonctionnement. La solution idéale serait bien sûr que sa rémunération soit prise en charge par le Ministère de la Santé, mais pour celà il faut être infirmier diplômé d’Etat, après 3 ans d’études. Nous avons donc décidé en 2007, en accord avec Abdou Gakou, infirmier chef à Samba Dia et supérieur hiérarchique de Nâma, de prendre en charge cette formation, et nous nous sommes engagés pour les 3 ans. L’intérim sera assuré à Baboucar par Bineta (la matrone qui assurait déjà les accouchements), après un complément de formation à Samba Dia. Pendant ces trois années d’études que Nâma suivra à Kaolack (100Km), il effectuera à Baboucar ses périodes de stages pratiques. Nous parions donc sur la capacité de Nâma à obtenir son diplôme, la rémunération qui en découlera, afin de pérenniser la case de santé de Baboucar.
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“EXTENSION GEOGRAPHIQUE DE NOTRE ZONE D’ACTION”
Nous avions déjà envisagé d’étendre progressivement à l’avenir notre zone d’action, par cercles concentriques autour de Baboucar. Ceci pour plusieurs raisons: - notre volonté était d’aider suffisamment pour faire progresser la situation du village, jusqu’à combler le retard sur les villages voisins - de ne pas aller au-delà pour en faire un village envié, au risque de favoriser des déplacements de population non souhaitables - de savoir alors se tourner vers d’autres démunis, tout en conservant les amitiés solidement établies
Nous avons donc commencé à mettre en pratique ces orientations: En novembre 2006, nous avions découvert Samba Diallo, petit village isolé situé à 6km de Baboucar, encore plus pauvre et démuni que lui, mais où on nous avait réservé un accueil spontané et très chaleureux. Sollicités alors par le jeune chef de village, nous avions répondu sans promettre quoi que ce soit, que nous y penserions dans des projets futurs.
Nous sommes passés aux actes lors de notre séjour suivant, en février 2007. Devant toute la population réunie, nous avons remis au chef de village la somme de 715.000 F CFA (environ 1.100 €), pour permettre le forage d’un très bon puits maçonné et sa couverture par un couvercle de sécurité en métal. La joie de la population était telle, qu’une fête a été aussitôt improvisée... Dix jours après notre retour en France, nous apprenions que le puits était terminé et fonctionnel !... Il faut préciser que le village en était totalement dépourvu, et ne comptait que quelques puits précaires en terre, détruits à chaque saison des pluies.
SUITE DE “L’EXTENSION GEOGRAPHIQUE” EN 2008 - 2009
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Deux étudiantes de l’association, Claire et Amandine, ont effectué dans le cadre de leurs études un stage de 4 semaines, du 15 nov. au 14 décembre 2007, logées chez l’habitant à Baboucar. Leur sujet de stage : effectuer pour nous une “mission d’identification des besoins” dans 20 petits villages entourant Baboucar, dans le cadre de l’extension géographique de notre action, validée en Assemblée Générale. Elles ont donc rencontré la population, les chefs de villages, les instituteurs, les principaux responsables, etc... afin d’établir une cartographie des besoins rééls et des priorités à traiter, en matière d’accès à l’eau, de santé et d’éducation. Se déplaçant en charrette, elles ont sillonné la région (voir carte). L’accueil a été partout excellent, et dans certains villages, extraordinaire.
[./aout2007pag.html]
Elles nous ont fait gagner ainsi un temps précieux, et permis d’être beaucoup plus efficace lors du voyage de groupe qui a suivi (du 15 au 22 février 2008, 7 membres étaient sur place), nous avons ainsi été directement au but: - Equipement de 14 villages en moustiquaires imprégnées pour prévenir du palu, 12 au nom de Color’Toi, 2 par nous ( 860 moustiquaires au total ) - Forage de puits dans des villages particulièrement démunis dans ce domaine (aucun puits en dur, ou 1 pas assez profond et asséché dans la journée, puisent à 4h du matin ou vont à 7 km...)
en jaune : par Color’Toi en orangé : par les Amis de Baboucar
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en bleu : par Aintzina en mauve : par les Amis de Baboucar
en rouge : par les Amis de Baboucar
en orange : par les Amis de Baboucar
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